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La carrière Wellington, mémorial de la Bataille d’Arras, 9 Avril 1917 :
Sous les pavés d’Arras, se trouvent les carrières d’extraction de craies creusés depuis le Moyen-âge. Reliées entre elles par les tunneliers Néo-Zélandais, ces « casernes souterraines » accueillirent jusqu’à 24000 soldats, dans l’attente de l’offensive.
Les chemins de mémoire :
Mis en place par le conseil régional Nord Pas de calais pour permettre aux visiteurs de la région et les touristes de mieux appréhender les causes et les conséquences du premier conflit mondial.
Le mur des fusillées (deuxième guerre mondiale) : Situé à Arras, dans les Douves asséchées de la citadelle, lieux où furent exécutés de nombreux résistants durant la deuxième guerre mondiale.
Les batailles d’Artois :
Le 1 Août 1914, mobilisation générale, le 2 annonce de la guerre et le 3 invasion surprise par la Belgique.
Notre Dame de Lorette : nécropole national Français ; violents combats en 1915. Champs de bataille les plus disputés entre Octobre 1914 et septembre 1915. Le musée vivant est situé sur la colline de Notre Dame de Lorette, le musée présente plus de 2000 pièces de collection ainsi que des reconstitutions d’abris souterrains avec animation laser.
Parc mémorial canadien de Vimy : le plus prestigieux des monuments canadiens d’Europe élevé à la mémoire de 60 000 jeunes canadiens ayant laissé leur vie sur le sol français et commémore la bataille du 9 Avril 1917. La bataille fut l’acte fondateur de la nation. Le mémorial et les tranchées toutes proches incarnent un sanctuaire que le pays à la feuille d’érable veut protéger.
Mémorial des batailles d’Arras et cimetière britannique des Faubourg d’Amiens : situé au nord de la citadelle, Faubourg d’Amiens à Arras. Abrite 2652 tombes. Le mur mémorial porte les noms des 35 942 disparus lors des batailles d’Arras. Un mémorial est consacré au Royal Flying Corps. Commémore la mort des 35 000 hommes, Britanniques, Néo-Zélandais et Sud-Africains qui tombèrent entre ce printemps 1916 et le 7 Août 1918. Le cimetière Faubourg d’Amiens abrite aussi 2 652 tombes.
La bataille de la Somme (1 Juillet 1916)
Principale confrontation de la première guerre mondiale. Les forces britanniques et françaises tentèrent de percer à travers les lignes allemandes fortifiées sur une ligne Nord-Sud du côté Britannique, Péronne et Bapaume. Albert : musée de la Somme 1916 Beaumont-Hamel : le mémorial Terre-Neuvien Pozière : le mémorial à la première division Australienne et le monument aux chars Thiepval : Le mémorial Franco-britannique Ollivers la Boiselle : Lochnager Crater ( plus gros trou au monde de la 1ère guerre mondiale) Villers Bretonneux : mémorial Saint Quentin.
Ypres Le première bataille d’Ypres, aussi appelée bataille de Flandres. Il s’agit de la dernière bataille majeure de la 1ère guerre mondiale, notamment avec la bataille d’Yser. Elles marquent la fin de ce que l’on nomma la cause à la mer. Le centre d’Ypres : halles aux draps et l’église Saint Martin Le musée In Flanders : situé au premier étage de la halle aux draps. Chaque jour à 20h, sous la porte Menin, commémoration en l’honneur de tous les soldats du Commonwealth, par une sonnerie de trompettes des pompiers d’Ypres, (The last Post).
Les Chemins de la Mémoire :
Quatre chemins de visite vous sont proposés. Le principal est l’axe Arras/Ypres qui suit »l’épouvante balafre du front ». ce circuit visitera le tout nouveau mémorial d’Arras (carrière Wellington), des endroits devenus des incontournables comme Vimy ou Lorette, des endroits moins connus comme le cimetière allemand de Neuville Saint Vaast, le cimetière de saint Laurent Blangy ou le mémorial britannique de la bataille de Cambrai à Louverval.
Les trois autres axes évoquent des thématiques particulières : L’axe de l’Est, entièrement situé dans le département du Nord, se consacre à la guerre du mouvement, celle qui a eu lieu tout au début du conflit, avant que les combattants ne s’enterrent dans les tranchées et celle de la fin de la guerre à partir du moment où les alliés reprirent l’avantage pour faire reculer les Allemands jusqu’à la frontière belge, étape où ils étaient arrivés au moment de l’armistice. Le circuit de l’ouest visite de littoral qui était la base arrière des alliés. Le dernier circuit revisite la reconstitution d’après guerre, avec des passages obligés tel que l’Hôtel de ville d’Arras ou la reconstitution de Bailleul.
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